Chronologie
22 octobre 2008
Le ministre australien de la Défense, Joel Fitzgibbon, indique que l’Australie réduira au début 2009 ses effectifs déployés au Timor-Leste dans le cadre de l’opération ASTUTE, qui passeront de 750 à 650 personnes. Cette décision est motivée par l’amélioration graduelle de la sécurité et par les actions des autorités timoraises. Le président timorais, Jose Ramos Horta, avait été grièvement blessé lors d’une tentative de coup d’État menée par des anciens soldats en février.
13 octobre 2008
Le président du Timor-Leste, Jose Ramos-Horta, demande à l’ONU de cesser son enquête sur les violences survenues en 1999 à la suite de l’indépendance du Timor face à l’Indonésie puisqu’il faut « maintenir de bons liens avec l’Indonésie ». Selon lui, la Commission vérité et amitié établie par l’Indonésie et le Timor-Leste, qui a remis son rapport le 15 juillet, a suffi. Celle-ci avait conclu que l’Indonésie avait une « responsabilité institutionnelle », sans nommer d’individus.
22 septembre 2008
Le ministère timorais de la Sécurité sociale annonce que 90% des quelque 100 000 personnes déplacées depuis 2006, soit 6500 familles, ont pu réintégrer leurs foyers. En tout, 22 camps de déplacés internes ont été fermés depuis mars. Toutefois, il faut quelques fois effectuer une médiation lorsque certains domiciles sont occupés illégalement par des squatteurs. L’OIM rappelle qu’il faut résoudre les causes sous-sous-jacentes des incidents de 2006.
17 septembre 2008
Le président timorais, Jose Ramos Horta, déclare que le Conseil de sécurité de l’ONU fait preuve « d’une hypocrisie extraordinaire » en demandant la création d’un tribunal international tout en n’étant pas prêt à l’appuyer. Il estime que la tenue de la Commission vérité et amitié est une action suffisante face aux violences commises à la suite de l’indépendance en 1999. Selon lui, il faut privilégier la réconciliation puisque le Timor demeure un État fragile.
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