Chronologie
9 août 2008
La majorité présidentielle en Centrafrique exhorte « l’Union des Forces Vives de la Nation (UFVN) à jouer son rôle d’opposition démocratique dans la sphère politique centrafricaine » et « en appelle à la vigilance du peuple centrafricain tout entier face à la campagne de la désinformation à l’esprit de division et de déstabilisation entretenu par cette frange de la classe politique ». L’UFVN a quitté le dialogue inclusif centrafricain au début du mois d’août.
9 août 2008
Le porte-parole de l’APRD, le colonel Laurent Djim Wei, a accusé hier l’armée centrafricaine d’avoir causé des affrontements ayant tué deux soldats et en ayant blessé quatre autres dans la sous-préfecture de Ngaoundaye, violant ainsi les accords de Libreville. L’APRD s’est retiré le 1er août du processus de paix inclusif, accusant le gouvernement de vouloir « amnistier des faits dont lui seul a connaissance, qui n’ont jamais été exposés au public et dont le parquet n’a jamais été saisis ».
7 août 2008
Le représentant spécial de l’ONU en Centrafrique, François Lonseny Fall, a souhaité mardi une nouvelle médiation de la part du président gabonais, Omar Bongo Ondimba, qui est aussi président du Comité ad hoc de la CEMAC pour les questions centrafricaines. M. Fall a demandé la reprise du processus de restauration de la paix conformément à l’accord de Libreville. L’UFDR, le FDPC et l’APRD ont quitté le processus le 2 août suite à un désaccord sur la loi d’amnistie.
2 août 2008
Un groupe de partis d’opposition en Centrafrique, l’Union des Forces Vives de la Nation (UFVN), suspend sa participation du processus du dialogue politique. L’UFVN, qui comprend l’UFDR, FDPC et l’APRD, estime que le projet d’amnistie exclue certains acteurs tandis que le président centrafricain, François Bozizé, « s’est auto amnistié ainsi que ses compagnons impliqués dans le coup d’État de mars 2003, de tous les crimes graves et massifs ».
|