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Royaume-Uni

Le Royaume-Uni est un pays d’Europe de l’Ouest, membre permanent du Conseil de sécurité de l’ONU. Il est membre de quatre organisations habilitées à conduire des opérations de paix : l’ONU (1945), l’OTAN (1949), l’Union européenne (1973) et l’OSCE (1975).

POLITIQUE DE MAINTIEN DE LA PAIX

 

La prévention et la résolution des conflits dans le cadre d’un système international solide représentent l’une des priorités affichées par le ministère britannique des affaires étrangères, le Foreign and Commonwealth Office (FCO).

 

Le Royaume-Uni se concentre au niveau international sur les opérations de consolidation et de maintien de la paix à long terme, et tente de stabiliser les États fragiles qui peuvent représenter des menaces pour la sécurité et les intérêts nationaux britanniques (cf. Building Stability Overseas p.4, §1.1).

 

Au niveau national, dans la promotion du maintien de la paix, le Foreign and Commonwealth Office travaille en pleine coopération avec le ministère de la Défense, Ministry of Defence (MOD), mais aussi avec le Département pour le développement international, Department for International Development (DFID) et avec deux organes interdépartementaux. Il s’agit des Conflict Prevention Pools (African Conflict Prevention Pool et Global Conflict Prevention Pool), créés en mars 2001, et de la Post-Conflict Reconstruction Unit, établie fin 2004. La coopération avec le DFID est d’autant plus importante aujourd’hui que les liens entre développement et sécurité sont de plus en plus mis de l’avant. Le but de cette coopération est d’apporter à la fois une aide économique aux pays concernés, mais aussi de leur fournir les moyens d’établir un système politique stable avec des institutions légitimes qui pérenniseront le processus de paix. À cela s’ajoute la mise en place du Conflict and Humanitarian Affairs Department en 1997 qui détermine les stratégies du DFID en matière de conflits et d’action humanitaire (Lawry-White, 2001).

 

Membre fondateur de l’ONU, le Royaume-Uni a joué un rôle fondamental dans la conceptualisation et dans la création de l’organisation, à partir des discussions entre Churchill et Roosevelt, qui aboutissent à la signature de la Charte Atlantique en 1941. Les ministres et les diplomates britanniques ont également joué un rôle très important lors de la Conférence de San Francisco qui aboutit en 1945 à l’adoption de la Charte de Nations Unies. Membre très actif de l’organisation depuis ses débuts, le Royaume-Uni est le quatrième contributeur des Nations Unies, tant pour le budget régulier que pour le budget ad hoc pour les missions de maintien de la paix. En tant que membre permanent du Conseil de sécurité, le Royaume-Uni considère avoir une responsabilité particulière au sein de l’ONU en termes de promotion de la paix et de la sécurité internationales. Ainsi, le gouvernement soutient le processus de réforme des missions de maintien de la paix au sein de l’ONU, initié par le Rapport Brahimi paru en août 2000. Le gouvernement britannique soutient les recommandations du rapport, notamment le renforcement des mandats des missions, une meilleure coopération et collaboration entre les agences et les départements de l’ONU et le renforcement du Département des opérations du maintien de la paix (DOMP). De cette manière, le Royaume-Uni s’engage en première ligne dans l’amélioration des capacités de maintien de la paix de l’ONU par le biais de différentes actions. En plus de déployer ses forces sur le terrain, le Royaume-Uni soutient le système des arrangements en attente (Standby Forces Arrangements) des Nations Unies. Il contribue également aux aspects liés à la police civile au sein des missions de l’ONU, en déployant des officiers de police britanniques et en délivrant des formations de formateurs (Train the Trainer - TTT). Celles-ci sont mises en place sur la base des recommandations du Rapport Brahimi et visent à permettre aux États membres de développer leur capacité à déployer leurs propres officiers de police lors des missions de l’ONU. Le Royaume-Uni soutient le développement d’ateliers sur la formation standardisée de policiers civils (Civilian Police Standardised Training Module Workshops). Le Royaume-Uni vise également à la mise en œuvre de la Résolution 1325 du Conseil de Sécurité, adoptée en octobre 2000, concernant l’égalité de la participation des hommes et des femmes dans tous les efforts pour la promotion de la paix.

 

En juillet 2012, le gouvernement britannique réaffirme son soutien aux opérations de maintien de la paix de l’ONU lors du débat du Conseil de sécurité sur « le maintien de la paix après un conflit ». Il y affirme la nécessité de soutenir les gouvernements des pays dans lesquels les contingents sont déployés qui s’engagent dans cette voie au moyen d’un « New Deal agenda » qui sert à définir la stratégie à adopter dans le cadre du partenariat entre la communauté internationale et l’État en question en matière de mission de maintien de la paix. Le Royaume-Uni soutient activement cet agenda car il permet de s’assurer que les gouvernements vont tenir leurs promesses sur le long terme. Deuxièmement il souligne l’importance d’avoir une vision cohérente et homogène des opérations de paix au sein de la communauté internationale afin de renforcer l’action des États au sein des missions de l’ONU (Grant, 2012).

 

L’effort britannique pour le maintien de la paix se déploie également au sein de l’OTAN, de l’UE et de l’OSCE. Membre fondateur de l’OTAN, le Royaume-Uni en est l’un des principaux contributeurs, tant au niveau du budget qu’au niveau du personnel civil et militaire au service de l’organisation. Le Royaume-Uni participe activement aux missions de paix menées par l’OTAN. Il met également à disposition de l’organisation une vaste gamme de capacités : environ 95% des capacités nationales britanniques sont potentiellement à disposition de l’OTAN.

 

Le Royaume-Uni rejoint l’Union européenne en 1973. La contribution britannique à la mise en place d’une Politique européenne de sécurité et de défense (PESD) a été cruciale. La PESD a en effet été lancée lors du Sommet franco-britannique de Saint-Malo, en décembre 1998. A cette occasion Tony Blair et Jacques Chirac ont conjointement déclaré que, pour que l’UE puisse jouer son rôle sur la scène internationale, elle « doit avoir une capacité autonome d'action, appuyée sur des forces militaires crédibles, avec les moyens de les utiliser et en étant prête à le faire afin de répondre aux crises internationales ». Lors de la Conférence sur les capacités en 2000, le Royaume-Uni décide de la mise à disposition de l’UE d’une force de 13800[i] hommes, 72 avions de combat et 18 navires de guerre. Dans le but de contribuer à l’Objectif global à l’horizon 2010, le Royaume-Uni s’engage dans la mise en place de Groupements tactiques (Battlegroups). Un groupement tactique national est ainsi mis à disposition en 2005 et en 2008. En 2013 un Groupement tactique britannique, suédois, letton et lithuanien sera également opérationnel.


PERSPECTIVES EN MATIÈRE D’OPÉRATIONS DE PAIX

 

D’ici 2015, le Royaume-Uni doit définir l’orientation stratégique et le rôle que son armée jouera dans les missions de paix lorsque les troupes se seront retirées d’Afghanistan (Dybman, 2012). Présentement, l’action du Royaume-Uni en matière de sécurité et de maintien de la paix s’articule autour de trois grandes stratégies : l’amélioration de la gouvernance, la réforme du secteur de la sécurité et la consolidation des processus de paix (Lawry-White, 2001).

 

Au sortir de la Guerre froide, la politique britannique a évolué d’une doctrine traditionnelle de maintien de la paix basée sur la médiation, la négociation et l’envoi d’observateurs et de forces de maintien de la paix pour prévenir un conflit ou sa reprise, à une vision plus élargie du maintien de la paix. En effet, dans les années 1990 la population civile a été la principale victime des conflits et la protection des civils est devenue de ce fait le principal objectif des opérations de paix. En 1998, le général britannique Smith définit donc une posture plus agressive en matière d’opération de paix dans le document Military Contribution to Peace Support Operations (JWP 3-50) (réédité en 2004) qui reconnaît également la nécessité de s’engager à long terme dans la résolution des conflits.

 

En 2011, le JWP3-50 est révisé et remplacé par le JDNS5/11 qui crée la base de la nouvelle doctrine britannique. Celle-ci adopte une approche multidimensionnelle entre acteurs étatiques et non-étatiques dans la résolution des conflits, elle autorise également l’usage coercitif de la force en accord avec le Chapitre VII de la Charte des Nations-Unies dans le cadre de l’imposition de la paix. Le maintien de la paix y est basé sur les principes de consentement, d’impartialité et d’usage minimal de la force, sur un mandat clairement défini, et une meilleure compréhension des enjeux politiques du pays par les militaires britanniques avant le commencement des opérations de maintien de la paix (Dybman, 2012).

 

À la suite des soulèvements dits du Printemps arabe, le Royaume-Uni prend conscience que la paix et la stabilité ne doivent pas être considérées comme acquises, et qu’il convient d’établir de nouvelles stratégies en matière d’opérations de paix. Cette réflexion aboutit à la publication de « Building Stability Overseas Strategy », un rapport publié par le DFID, le FCO et le MOD en juillet 2011.

 

Ce rapport préconise l’établissement d’une stratégie intergouvernementale qui permettrait au Royaume-Uni de prévenir l’apparition des conflits dans les régions dites fragiles. L’atteinte d’un tel objectif passe par la mise en place d’un système d’alerte précoce qui permette de signaler les instabilités et de contenir les éléments déclencheurs de conflits.

 

En ce qui concerne les crises ouvertes, le rapport conseille la mise en place d’un système de réponse rapide et efficace afin d’empêcher toute prolifération et tout débordement (spill-over). Ce système devrait en outre jeter les bases d’un processus de maintien de la paix sur le long terme.

 

La mise en œuvre de cette stratégie passe par la consolidation des relations diplomatiques entre les pays, mais aussi entre le Royaume-Uni et les institutions internationales qui prennent part aux missions de paix. Il s’agit aussi de fournir de l’aide humanitaire et économique aux États dits faillis afin qu’ils puissent se reconstruire et reprendre leurs relations commerciales. Cette étape est essentielle car elle évite que le pays ne se retrouve isolé de ses voisins (Development, 2011). Cela passe également par la formation des forces de maintien de l’ordre des pays en question.

 

Le gouvernement britannique base sa politique extérieure de sécurité-défense et de maintien de la paix sur le principe de prévention de conflit. En effet pour les autorités, il est important d’agir avant que le conflit ne se déclare. La coopération entre le DFID et le MOD a permis de montrer une corrélation négative entre conflits violents et développement, et a démontré comment mettre l’accent sur le développement peut permettre d’augmenter les chances de prévenir une guerre. Le Royaume-Uni insiste sur la nécessité de promouvoir la sécurité des citoyens au moyen d’institutions démocratiques et légitimes qui représentent les intérêts du peuple et œuvrent pour son bien être. À cela doit s’ajouter la mise en place de fonds d’investissements post-conflit qui permettent d’empêcher un retour au chaos, mais aussi une augmentation de l’aide au développement dans les États fragiles sur le long terme pour pérenniser les processus de paix.

 

 

STRUCTURES DÉCISIONNELLES POLITIQUES ET MILITAIRES

 

Le Ministry of Defence (MOD) est à la fois un ministère chargé de prendre des décisions politiques et, en même temps, le quartier général militaire le plus élevé du Royaume-Uni, fournissant le contrôle politique de toutes les opérations militaires. Le MOD est dirigé par le secrétaire d’État à la Défense, qui est responsable de la formulation et de la conduite de la politique de défense. Le secrétaire d’État est assisté dans ses tâches par trois ministres : le ministre d’État aux Forces armées (Minister of State for the Armed Forces), responsable des questions opérationnelles et politiques concernant les forces armées, le ministre des Achats de défense (Minister for Defence Procurement) et le ministre des Anciens combattants (Minister for Veteran’s Affairs). Le Secrétaire d’État à la Défense a également deux conseillers principaux : un militaire, le Chief of Defence Staff (CDS) et un civil, le Permanent Secretary (PUS).

 

Lorsque le Royaume-Uni envisage de prendre part à une opération multinationale, le MOD doit initialement donner son avis concernant la taille du déploiement britannique, ainsi que ses objectifs militaires.

 

Toute décision d’engager le Royaume-Uni dans une mission de maintien de la paix sous l’égide de l’ONU, de l’OTAN, de l’UE, ou autre, est prise par le Conseil des ministres (Cabinet), et, en dernière instance, par le Premier ministre. Une autorisation de la Chambre des Communes (House of Commons) n’est pas nécessaire pour décider d’engager le Royaume-Uni dans une mission de maintien de la paix. Ce sont le Cabinet et le Premier Ministre qui décident des forces qui doivent être engagées au début d’une mission du maintien de la paix. Ils sont conseillés dans leur processus décisionnel par le Chief of the Defence Staff.

 

ÉVOLUTION DE LA PARTICIPATION

 

Le Royaume-Uni a participé pour la première fois à une mission de maintien de la paix en mars 1964, au sein de la Force des Nations Unies chargée de maintenir la paix à Chypre (UNFICYP), à laquelle il contribue encore aujourd’hui. Depuis 1964, le pays a déployé des militaires, des observateurs militaires et des civils britanniques dans une vingtaine des missions de l’ONU en Afrique (la MONUSIL et la MINUSIL au Sierra Léone, la GANPUT au Namibie, la MINUAR au Rwanda, l’UNAVEM III en Angola), dans les Balkans (l’ATNUSO et l’ONURC en Croatie, la FORDEPRENU dans l’Ancienne République yougoslave de Macédoine, la MINUBH en Bosnie-Herzégovine, la FORPRONU en ex-Yougoslavie), au Moyen-Orient (la MONUIK entre Iran et Irak), et dans le sud-est asiatique (l’APRONUC et la MIPRONUC au Cambodge, l’ATNUTO au Timor Oriental). En date du 3 août 2012, dans le cadre de l’ONU, le Royaume-Uni déploie des effectifs (2 policiers, 6 observateurs militaires et 274 soldats) au sein d’UNFICYP à Chypre, de la MONUC en République démocratique du Congo et de la FISNUA au Soudan et au Soudan du Sud et de la MINUSS au Soudan du Sud.

 

Dans le cadre de l’OTAN, le Royaume-Uni déploie un contingent de plus de 9500 hommes au sein de la FIAS en Afghanistan, auquel s’ajoutent 140 fonctionnaires du ministère de la Défense qui viennent apporter l’expertise et les ressources nécessaires au bon fonctionnement de la mission (Defence, Annual Report and accounts 2010-2011, 2011). Le Royaume-Uni est à la tête de l’Équipe de reconstruction provinciale (Provincial Reconstruction Team - PRT) de l’OTAN basée dans la province du Helmand. Le Royaume-Uni a par ailleurs mis sur pied deux autres PRT dans le Nord du pays (Mazar-e-Sharif et Meymana), avant d’en transférer le commandement  respectivement à la Suède et à la Norvège.

 

D’après le ministère britannique de la Défense, l’Afghanistan représente la priorité numéro un du Royaume-Uni en matière de sécurité (Defence, Annual Report and accounts 2010-2011, 2011). En effet, selon les autorités du pays, le succès de la FIAS représenterait une avancée considérable dans la lutte contre le terrorisme que mène le Royaume-Uni, mais aussi dans la stabilisation de la sécurité dans la région.

 

Le Royaume-Uni maintient aussi une présence en Irak bien que ces effectifs aient été réduits de 4100 à 135 en 2009. Il continue cependant à apporter son soutien à la mission de formation et d’assistance de l’OTAN en Irak, mission au sein de laquelle il forme des officiers de l’académie militaire de Bagdad. Indépendamment de cela, le pays forme également la marine iraquienne afin qu’elle puisse protéger les eaux territoriales et les plates-formes pétrolières du pays.

 

Le Royaume-Uni est également actif au sein de la KFOR, au Kosovo, jusqu’en 2009[ii] avec environ 200 militaires britanniques en charge de responsabilités très spécifiques, notamment dans le domaine du renseignement, de la surveillance et de la reconnaissance. Au 25 juin 2012, la participation de Londres à la KFOR se limite toutefois à un seul militaire[iii].

 

Dans le cadre des missions de la PESD, la présence britannique la plus importante (environ 90 personnels) se retrouve actuellement au sein d’EULEX Kosovo. Londres a également joué un rôle important dans l’EUFOR Althéa, en Bosnie-Herzégovine, où le Royaume-Uni a dirigé une Multinational Task Force dans le nord-ouest du pays[iv]. Le Royaume-Uni a aussi pris part à l’Opération ARTEMIS, en République Démocratique du Congo, en 2003. Le Royaume-Uni participe à la mission de surveillance de l’UE en Géorgie (MSUE) depuis septembre 2008 avec 21 observateurs militaires en date du 18 juin 2012 dans le cadre de l’action commune de l’UE qui vise à stabiliser la région à long terme, et éviter une reprise du conflit. Dans le cadre de la PESD, le Royaume-Uni participe enfin à EUPOL-Afghanistan depuis 2007 et fournit, depuis septembre 2011, 15 policiers et 13 experts dans le cadre du programme de renforcement et de formation des forces de l’ordre afghanes.

 

Le pays participe également aux missions de l’OSCE. Londres à s’engage ainsi à financer 10,35% des coûts de fonctionnement du Secrétariat de l’OSCE et 11,09% des coûts annuels des missions de terrain de l’organisation[v]. Le Royaume-Uni envoie du personnel civil et des experts de police directement sur place. Une dizaine de Britanniques travaillent aujourd’hui dans les missions de l’OSCE sur le terrain.

 

À l’instar des autres pays occidentaux, le Royaume-Uni a réduit sa participation aux opérations de paix sous commandement onusien depuis le milieu des années 1990 (Council, 2009). Cependant il participe activement à la réflexion sur l’évolution des opérations de paix au sein du Conseil de sécurité et du Comité spécial sur les opérations de maintien de la paix (C34). À cet égard, il a lancé avec d’autres membres des Nations-Unies l’initiative Nouvel Horizon qui permet de mettre en place un nouveau plan d’approche des opérations de paix. Cette initiative est le fruit de la montée des critiques envers les opérations de paix menées par les Nations Unies au cours des années 1990 et la nécessité pour le Conseil de sécurité d’adopter une nouvelle dynamique dans ce domaine (Gowan, 2011). Le rapport du Conseil de sécurité des Nations-Unies, dit New Horizon indique que les opérations de paix devront s’accompagner d’un processus politique de résolution des conflits, et qu’il est essentiel que le Conseil de sécurité travaille à établir un consensus sur la manière de résoudre les crises complexes et d’amorcer la transition entre maintien de la paix et consolidation de la paix (Council, 2009). Cette initiative appelle à une meilleure utilisation des ressources et des stratégies pour allier réconciliation politique et paix durable.

 

 

Alessia BIAVA

Institut européen de l’Université de Genève (IEUG)

Revu et mis à jour en juillet 2012 par Marilyn Glele Ahanhanzova, chercheure stagiaire au CECRI.

 

Travaux cités


Council, S. (2009). Security Council Report: Peacekeeping. New-York: Security Council.

 

Defence, M.o. (2011). Annual Report and accounts 2010-2011. London: The stationnery Office.

 

Defence, M.o. (2003). Delivering Security in a Changing World: Defence White Paper. London: Crown Copyright.

 

Development, D. f. (2011). Building Satbility Overseas. London: Crown Copyright.

 

Dybman, J. (2012). L'évolution de la doctrine britannique en matière d'opérations de maintien de la paix. Montréal: Bulletin du maintien de la paix.

 

Gowan, R. (2011). The New Horizon Initiative. New-York: Signal.

 

Grant M. L. (2012). Peacebuilding remains a central focus for the United Kingdom. Security council debate on "post conflict peacebuilding: report to peacebuilding commission" (p. 3). New-York: UK Mission to the United Nations.

 

Lawry-White, S. (2001). Review of the UK government approach to peacebuilding. London: Department of international Development.

 

 



[i] http://www.eda.europa.eu/Libraries/Documents/National_Defence_Data_2010_4.sflb.ashx consulté le 21/07/12

 

[ii] http://www.serbianna.com/news/2009/1235.shtml, consulté le 21/07/12

 

[iii] http://www.aco.nato.int/resources/10/documents/2012-03-30%20KFOR%20Placemat-final.pdf, consulté le 21/07/12

 

[iv] http://www.defenceviewpoints.co.uk/military-operations/more-uk-troops-for-balkans, consulté le 21/07/12

 

[v] UK  coontribution to OSCE http://collections.europarchive.org/tna/20080205132101/www.fco.gov.uk/servlet/Front%3Fpagename=OpenMarket/Xcelerate/ShowPage&c=Page&cid=1007029393834, consulté le 24/07/12


Documents

 

19 avr. 2012

L'Union africaine se félicite de la nouvelle contribution faite par le Royaume-Uni en appui à la mission de l'UA en Somalie


Union africaine

PDF 170 Ko
 

 

19 juill. 2011

Building Stability Overseas Strategy


United Kingdom Department for International Development // British Foreign and Commonwealth Office // United Kingdom Ministry of Defence

PDF 164 Ko
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Références

 

3 nov. 2011

Faithful Ally: The UK Engagement in Afghanistan


Peace Research Institute Oslo

PDF 726 Ko
 

 

31 déc. 2010

Chronology of armaments, disarmament and international security 2010


Stockholm International Peace Research Institute

PDF 218 Ko
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Liens