Syrie

 

15 juil. 2012

Syrie

La Syrie nie les accusations dans le massacre de Treimsa

Le porte-parole du ministère syrien des Affaires étrangères, Jihad Makdessi, a rejeté aujourd’hui les accusations selon lesquelles l’armée syrienne auraient massacré à l’arme lourde, le 12 juillet, environ 150 civils dans le village de Treimsa. « Les forces gouvernementales n'ont pas utilisé d'avions, ni d'hélicoptères, ni de chars ni de pièces d'artillerie. L'arme la plus lourde utilisée a été le [lance-roquette] RPG. Parler de recours à l'artillerie lourde est totalement infondé », a martelé M. Makdessi. Accusant l’émissaire de l’ONU et de la Ligue arabe pour la crise syrienne, Kofi Annan, d’avoir produit ses accusations de manière « précipitée », il affirme qu’il n’y a pas eu de massacre de civils. « Ce qui s'est passé, c'était des combats avec des groupes armés qui font fi du plan de Kofi Annan pour résoudre la crise en Syrie. Des groupes terroristes ont attaqué le village, y ont installé des sièges de commandement et y ont terrorisé et torturé les habitants », d’ajouter M. Makdessi. Des observateurs de la MISNUS sont aujourd’hui à Treimsa afin d’enquêter. Par ailleurs, un bus des forces e sécuité syriennes a été détruit aujourd'hui à Damas dans une explosion, tuant au moins un soldat. (Source : Radio Canada)

 

 

Partagez cette actualité


 

 

 

 

Opérations liées :

MISNUS