Centrafrique : la CEEAC met de côté l’option militaire de règlement de crise

 

21 déc. 2012

Centrafrique : la CEEAC met de côté l’option militaire de règlement de crise

Les chefs d’États d’Afrique centrale, réunis à N’Djamena aujourd’hui, ont exclu l’option militaire dans le règlement de la crise centrafricaine. Ils proposent plutôt « l’ouverture sans délai de négociations à Libreville » entre Bangui et la coalition rebelle centrafricaine Séléka. Demandant « la cessation immédiate des hostilités », la Communauté économique des États d'Afrique centrale (CEEAC) ont appelé au « retrait des rebelles à leur position de départ dans un délai n'excédant pas une semaine », ainsi qu'à « la constitution de toute urgence d'une force d'interposition de MICOPAX ». Un des dirigeants du Séléka, Michel Djotodia, a annoncé hier qu’il ne comptait pas se retirer de ses positions tant qu'il n'obtiendrait pas un « dialogue sincère » avec Bangui. (Source : AFP)

 

 

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