Haïti : l’insécurité demeure forte à Port-au-Prince

 

5 mai 2013

Haïti : l’insécurité demeure forte à Port-au-Prince

La Commission épiscopale nationale Justice et paix (JILAP) a publié hier un rapport dans lequel elle révèle que sur les 296 cas de victimes de violences recensés lors du premier trimestre 2013, 230 cas de décès par balles ont été enregistrés. Si ces chiffres marquent une baisse par rapport au trimestre précédent qui avait vu 286 personnes tués par balles sur 377 cas de victimes de violences dans la capitale haïtienne, force est de constater que l’insécurité demeure forte à Port-au-Prince. Le rapport souligne que les chiffres rapportés pourraient ne représenter qu’une fraction de la réalité, plusieurs meurtres n’étant pas rapportés aux autorités. Dans le document, la JILAP critique le peu de zèle des autorités judiciaires haïtiennes à ouvrir une enquête après un assassinat et les liens troubles entre la police haïtienne et certains gangs, ainsi que l’incapacité de la part de l’administration du président Michel Martelly d’élaborer et de mettre en œuvre une politique de sécurité publique qui soit en mesure de protéger la population. (Source : AlterPresse)

 

 

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