Publication d'un membre-expert du ROP

Faut-il craindre un nouveau coup d’État en Guinée Bissau?

8 avr. 2014

Lori-Anne Théroux-Bénoni

 

 

Le coup d’État militaire d’avril 2012 et la transition qui doit prendre fin avec les élections générales de 2014 n’ont pas fondamentalement changé la donne en Guinée-Bissau. Bien que les causes immédiates du putsch de 2012 semblent s'être estompées, les causes profondes de l'instabilité persistent. La crainte d’un nouveau coup d’État, pendant ou après le processus électoral, n'apparaît donc pas dénuée de tout fondement. La responsabilité et la crédibilité de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), qui dispose d’une mission sur place et a été l’acteur extérieur le plus influent dans la mise en place de la transition, sont engagées. Un nouveau coup de force serait un désaveu important pour l’organisation régionale. Les élections générales ne suffiront toutefois pas à résoudre les problèmes de fond qui ont engendré des coups d’État à répétition et une instabilité politique chronique dans le pays. Cette situation souligne l’ampleur des défis post-électoraux à relever par les futures autorités avec un soutien international étroit et exigeant.

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