Tchad/France

 

16 févr. 2008

Tchad/France

Les rebelles tchadiens déclarent que les « protestations du bout des lèvres du gouvernement français ne l'absolvent pas d'une complicité » avec le gouvernement et considèrent que « la France porte dès lors la lourde responsabilité d'une complicité active dans la répression et les crimes actuellement commis par son allié Deby ». La France a espéré hier que l’état d’urgence « ne (nuirait) pas à l'exercice des libertés publiques et du fonctionnement de l'État de droit ».

 

 

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