Fiche d'information de l'État : Albanie Albanie

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Albanie

La République d’Albanie est un pays d’Europe du sud, située dans l’ouest de la péninsule balkanique. Ce pays de trois millions d’habitants est membre de l’ONU depuis 1955, de l’OSCE depuis 1991 et a plus récemment été reconnu comme membre de l’OTAN, en 2009. Son investissement dans le MP est récent et reste encore modeste, mais il participe de sa volonté d’être reconnu comme un vecteur de stabilité régional voire international. Cependant, même si les organisations internationales reconnaissent et saluent son investissement, elles ne manquent pas de souligner les carences internes de l’Albanie en matière d’état de droit, de démocratie, de justice, de lutte contre la corruption et le crime organisé, qui sont d’ailleurs un obstacle à son entrée dans l’Union Européenne.

POLITIQUE DE MAINTIEN DE LA PAIX

L’Albanie ne s’est que récemment investie dans le MP. Durant les années 1990, après la chute de la dictature communiste, l’Albanie est un pays relativement instable et le mouvement nationaliste rêve encore d’une « Grande Albanie » regroupant les minorités albanophones des Etats limitrophes. L’instabilité, aiguisée par la corruption, atteint son paroxysme lors de la crise dite « des pyramides » qui mène à la ruine des milliers de petits épargnants albanais et enfonce le pays dans des troubles violents. En avril 1997, devant la dégradation de la situation interne, l’envoi d’une force multinationale de protection (opération Alba) est décidé par le Conseil de sécurité sous impulsion de l’Italie afin de rétablir la sécurité dans le pays. Parallèlement, l’OSCE décide d’assurer une présence dans le pays avec la création d’un bureau permanent, toujours en place aujourd’hui, chargé de conseiller les institutions sur le respect des standards démocratiques. Malgré les troubles que connaît le pays, l’Albanie se tourne dès cette période vers le MP.

 

En 1996, elle participe ainsi à sa première opération de maintien de la paix (OMP) en Bosnie aux côtés de l’OTAN. Deux ans plus tard, le pays s’engage dans une coopération institutionnelle en signant, avec 6 autres pays de la région, l’Accord sur la force multinationale de paix de l’Europe du Sud-Est, qui donnera naissance à la SEEBRIG (South-Eastern Europe Brigade). Composées de contingents albanais, bulgares, grecs, italiens, macédoniens, roumains et turcs (la Bosnie-Herzégovine et l’Ukraine y ont actuellement un statut d’observateur, et son promu à rejoindre d’ici peu cette force multinationale), elle est déclarée opérationnelle en 2001 et compte aujourd’hui quatre bataillons d’infanterie mécanisé et une force d’intervention composé d’ingénieurs. La SEEBRIG opère sous tutelle de l’initiative SEDM (Southeastern European Defence Ministerial), supervisé par les ministres de la défense des pays membres. Actuellement, la SEDM est sous la présidence d’un ministre Turc, Levent Bilgen. Ce mécanisme de coopération régionale a vu le jour en 1996. Les activités sous responsabilité de la SEDM ont pour vocation la défense de l’Europe du sud-est, tout en suivant trois objectifs principaux. Le premier est la coopération régionale ainsi qu’une bonne entente entre les États voisins. Le second est le renforcement des capacités de défense régionale, ainsi que promouvoir la coopération dans des efforts collectifs. Quant au dernier, il consiste à mettre en place des liens direct facilitant l’intégration au sein des institutions euro-atlantiques. La SEDM facilite la coopération et l’interopérabilité des pays engagés. Cette force a pour vocation de se déployer sur demande de l’OTAN, de l’UE, de l’ONU ou de l’OSCE dans le cadre d’opérations de paix correspondant aux missions de Petersberg. Cet engagement dans le MP est confirmé par les orientations actuelles de politique étrangère. L’Albanie a dans un premier temps renoncé à l’idée de « Grande Albanie » chère aux anciens nationalistes et se présente désormais comme un vecteur de stabilité régionale souhaitant acquérir « une place respectable dans la famille des Etats démocratiques. »

 

Le pays a ainsi grandement contribué à la pacification des relations diplomatiques dans la région, notamment avec la Serbie, et a adopté dans un premier temps une attitude de neutralité bienveillante sur la question du statut du Kosovo (malgré un investissement minime à travers la KFOR), se gardant de tout triomphalisme lors de la proclamation d’indépendance de l’ex-province serbe.


Enfin, l’Albanie s’est également largement investie dans les initiatives de coopérations régionales au sein de diverses structures, permettant aux ennemis d’hier d’amorcer un dialogue constructif et d’établir des coopérations concrètes. On peut citer, à titre d’exemple, le Conseil de coopération régional (CCR), créé en 2007, lequel prend le relais du Pacte de stabilité pour l’Europe du Sud-Est, ou encore l’ALECE (accord de libre-échange centre européen).

 

Après avoir rattrapé son retard dans différents domaines, en particulier dans le domaine énergétique et économique, l’Albanie a ainsi pu se faire valoir comme un acteur puissant au sein de la région. Un premier rapprochement avec la Serbie est à noter à travers divers traités bilatéraux sur le plan énergétique (South Stream). Cependant, l’idée de la « Grande Albanie » a été remise sur le devant de la scène. En effet, le gouvernement albanais a indiqué, à plusieurs reprises, la possibilité pour l’Albanie de s’unifier avec le Kosovo. Le premier ministre albanais, Edi Rama, avait annoncé cette possible unification au cas où l’Europe comptait fermer la porte à une possible adhésion du pays des aigles. Le Kosovo n’a jamais prétendu le contraire et semble même prêt pour certains de ses partisans, à se réunifier si cette opportunité se présentait.

 

Un engagement qui se confirme

Si l’investissement de l’Albanie dans les opérations de paix est récent et reste encore modeste comparé à l’activisme dont fait preuve son voisin croate, il semble néanmoins s’imposer comme la pierre angulaire de la stratégie de défense albanaise, portant les gages de sa volonté de devenir un vecteur de stabilité au-delà de ses frontières. Le programme 2005-2009 du gouvernement albanais présenté devant le Parlement mentionne ainsi que « le gouvernement est déterminé à renforcer et étendre la participation de l’Albanie aux missions de paix et le rôle du pays dans la promotion de la paix et de la sécurité à l’échelle mondiale ». L’Albanie a ainsi, depuis les années 1990, participé à une dizaine d’opérations de paix dans trois cadres distincts. La participation albanaise aux opérations onusiennes reste minime, seuls trois observateurs militaires albanais ayant rejoint les effectifs de la MONUG déployés depuis 1993 en Géorgie. Il est également à noter une plus récente contribution de l’Albanie au sein de la MINURCAT, laquelle a repris le flambeau de la mission européenne EUFOR Tchad/RCA.

Processus décisionnel

La constitution albanaise de 1998 met en place un régime parlementaire monocaméral qui accorde un large pouvoir à l’Assemblée. Le Président de la République, élu par cette dernière, est le chef des armées (art 168), il exerce, en temps de paix, le commandement des forces armées à travers le Premier Ministre et le Ministre de la défense (art 169). La décision d’engager des troupes revient au Premier Ministre qui doit recevoir l’aval du Parlement. Malgré l’évolution du régime, l’Albanie reste une jeune démocratie en proie à de nombreuses difficultés internes, pour lesquels le pays a montré de nettes évolutions. La criminalité et la corruption restent des problèmes entiers, la justice manque d’indépendance et la bipolarisation excessive de la vie politique empêche de mener à bien les réformes nécessaires. Néanmoins, malgré les antagonismes partisans, la scène politique albanaise dans son ensemble s’est accordée sur l’objectif d’adhésion aux structures euro-atlantiques, objectif rappelé par la « National Strategy for development and integration » qui a énoncé les axes de réformes pour la période 2007-2013 et permis son adhésion en 2009 à l’OTAN.

EVOLUTION DE LA PARTICIPATION AUX OPÉRATIONS DE MAINTIEN DE LA PAIX

Participation aux opérations de l’Union Européenne

 

En 1996, l’Albanie contribue à sa première mission de paix sur le terrain avec une participation aux effectifs de la SFOR (mission de l’OTAN) déployée en Bosnie. Cette mission, qui a pris fin en 2004, a été remplacée par EUFOR Althéa, toujours en service au jour d’aujourd’hui. Dès 2004, l’Albanie a ainsi déployé 13 militaires sur le territoire bosniaque. En 2012, 130 soldats albanais opéraient sous la tutelle de la mission européenne.

 

Si l’Albanie n’est pas, à l’heure actuelle, membre de l’UE, elle a contribué aux effectifs de certaines opérations de l’Union sur un deuxième théâtre d’opération. Cette première participation modeste s’est confirmée en 2008, avec l’envoi d’une soixantaine de militaires au Tchad et en RCA, dans le cadre de l’opération EUFOR Tchad/RCA. Cette opération a pour objectif d’appliquer la résolution 1778 du Conseil de sécurité qui a été votée le 25 septembre 2007. Cette résolution opte en faveur d’une intervention en périphérie du conflit du Darfour. Il n’est pas rare que les opérations de l’Union associent des Etats non membres comme ce fut le cas pour l’opération Althéa (association de la Turquie, la Macédoine, la Suisse, etc.), mais l’Albanie est le premier pays hors UE à avoir participé à l’EUFOR Tchad/RCA. Tirana y a ainsi participé avec l’envoi de 63 militaires en juillet 2008, après quoi la mission s’est achevée en 2009.

 

L’Albanie rappelle ainsi son investissement dans les missions PESD, donnant ainsi des gages de sa vocation à devenir membre à part entière de l’Union Depuis les accords de Dayton-Paris de 1995, l’Albanie et les autres pays des Balkans occidentaux sont engagés dans un processus de coopération multidimensionnelle avec l’UE par le biais du Pacte de sécurité pour l’Europe du Sud-Est, devenu récemment le CCR.

 

En 2003, le Conseil européen de Thessalonique a approuvé l’introduction des partenariats européens avec un certain nombre de ces pays, ce qui a abouti, après de longues négociations, à la signature d’un accord de stabilisation et d’association avec l’Albanie le 12 juin 2006, étape clef de tout processus d’adhésion. Ce processus d’adhésion a suivi son cours et a permis à l’Albanie de bénéficier de l’instrument d’aide à la préadhésion (IAP) en 2007. Des accords de facilitation vis-à-vis de la reconnaissance entre les visas albanais et européens ont vu le jour en 2008, et, en 2009, le pays a officiellement déposé sa candidature à l’Union Européenne.

 

Bien que l’Albanie adopte un comportement exemplaire sur la scène internationale, notamment en matière de maintien de la paix, le pays doit poursuivre les réformes internes pour remplir les critères de Copenhague et être en mesure de reprendre l’acquis communautaire. Les réformes mises en place par le pays ont abouti à la reconnaissance par le Conseil de son statut de candidat le 27 juin 2014.

 

Le pays a continué à développer sa démocratie interne en développant son système éducatif (améliorant sa qualité, réduisant les inégalités d’accès, …), administratif (modernisation des services) et judiciaire (les juges nommés le seront désormais par des experts internationaux). Le Conseil a malgré tout insisté sur la nécessité de poursuivre les réformes amorcées par le pays, plus particulièrement dans le domaine de la lutte contre la criminalité organisée. Des efforts sont à fournir également en ce qui concerne le respect des droits de l’homme et de la politique contre la discrimination, particulièrement vis-à-vis des minorités.

Participation aux missions onusiennes

L’Albanie s’est également vu coopérer avec le Conseil de Sécurité des Nations Unies sur certains théâtres d’opérations. Ainsi à la fin du mandat de l’EUFOR Tchad/RCA, la Mission des Nations unies en République centrafricaine et au Tchad, la MINURCAT, a pris la relève. L’Albanie s’y est investie, dans la continuité de sa participation à la mission européenne, en déployant 60 de ses soldats sous la responsabilité onusienne. Cette mission a pris fin en 2010.

 

L’Albanie a également pris part, dans une moindre mesure, à la Mission d’observation des Nations Unies en Géorgie, qui s’est achevée en 2009 suite au véto de la Russie au Conseil de Sécurité. Cette mission, qui a débutée en 1993, veillait au respect du cessez-le-feu dans la région. Le conflit s’est déroulé entre les forces de l’Abkhazie, région ayant proclamée son indépendance en 1992, et le gouvernement géorgien.

L’Albanie et l’OTAN

L’engagement de l’Albanie aux côtés de l’OTAN ne s’est jamais démenti. Dès 1994, l’Albanie devient membre du Partenariat pour la paix (PpP), initiative de l’OTAN pour encourager le dialogue sur les questions de sécurité entre pays membres et non membres de l’organisation. En 2002, le pays confirme son engagement dans les opérations de l’OTAN en contribuant de manière conséquente à la FIAS déployée en Afghanistan. Au départ, son soutien était estimé à environ 20 hommes, et la contribution albanaise est allée jusqu’à 140 hommes au cours de l’année 2007. Fin 2014, la FIAS s’est achevée et a été remplacée dès début 2015 par la Mission de Soutien Déterminée. Cette mission propose des activités de formation et d’entraide aux forces de sécurités afghanes ainsi qu’envers les institutions de sécurité du pays. L’Albanie y a contribué à hauteur de 43 soldats.

 

Il faut également souligner que l’Albanie a participé à l’opération Active Endeavour menée par l’OTAN en Méditerranée. Le but de cette mission est de prévenir les attaques terroristes par le biais, notamment, du contrôle des navires sur zone. Cette opération a été remplacée en 2016 par l’opération Sea Guardian au cours de laquelle l’Albanie a déployé en ce début d’année 2017 son second contingent de 21 hommes. L’objet de ce déploiement est de continuer à prouver le soutien et l’engagement du pays envers l’OTAN.

 

Cet engagement auprès de l’OTAN s’est également accompagné d’un engagement important auprès de l’armée américaine en Irak où quelques 240 militaires albanais sont déployés. L’Albanie a effectué un retrait de ses hommes à la fin de l’année 2008. Il s’agit du plus important déploiement de l’Albanie hors de ses frontières. Cette proximité avec les Etats-Unis a été réaffirmée avec la signature d’un accord de non-extradition de ressortissants américains vers la CPI, en contradiction d’ailleurs avec les exigences européennes. Par ailleurs, les Etats-Unis sont présents en Albanie par le biais d’un bureau de la DEA et du FBI, tête de pont de la lutte contre le trafic de drogue et le crime organisé.

 

Les États-Unis ont vivement encouragé l’adhésion de l’Albanie à l’OTAN, tout comme celle de la Croatie, en favorisant par exemple la signature, en 2003, de la Charte adriatique incluant ces deux pays et l’ARYM, accord qui avait pour but de promouvoir une adhésion groupée de ces trois États à l’OTAN. Le sommet de Bucarest du 3 avril 2008 a lancé le début officiel du processus d’adhésion en invitant l’Albanie et la Croatie à adhérer, l’ARYM ayant pris du retard dans les réformes. Le 9 août 2008, ces deux États ont signé un protocole d’adhésion à Bruxelles. Cela a débouché le 1er avril 2009 à l’adhésion de ces deux pays au sein de l’OTAN.

 

En 2014, le général d’armée Knud Bartels a souligné le rôle important de l’Albanie au sein de l’OTAN. Son rôle au sein de la Charte adriatique a été souligné par le général, prônant la nécessité de la coopération entre ses pays membres et l’OTAN, afin de permettre l’interopérabilité et préparer l’OTAN à l’avenir. Il est cependant encore attendu de la part de l’Albanie à fournir de futures réformes et à promouvoir son adaptation afin de relever les défis futurs qui se présenteront à elle.

La réforme de l’armée albanaise

Le processus d’adhésion à l’OTAN par le biais du MAP (plan d’action pour l’adhésion) a amené à une réforme conséquente des forces armées albanaises. L’ambition albanaise a été de promouvoir une armée professionnelle aux effectifs plus réduits mais aux compétences qui se accrues depuis 2010. Ces réformes visent à permettre sa participation aux opérations de paix de l’OTAN, ainsi que celle de l’UE. Avec l’aide de l’expertise de l’OTAN et des États-Unis, des efforts importants ont donc été mis en œuvre pour ramener les effectifs de l’armée à 50 000 hommes actifs et, partant, améliorer la mobilité et les capacités de déploiement afin de pouvoir proposer des forces à la fois autonomes et interopérables avec les éléments des pays alliés. Les unités albanaises aujourd’hui disponibles pour une OMP sont désormais conformes au concept de capacités opérationnelles défini par l’OTAN. Le pays peut ainsi fournir une compagnie d’infanterie, une équipe de soutien médical, une section du génie et une unité de police militaire. Outre cette réorganisation, l’armée est confrontée à d’autres défis comme la mise en place d’une chaîne de commandement fiable et la garantie d’un contrôle démocratique et judiciaire sur les agissements des militaires. Les efforts de restructuration des forces armées sont donc en bonne voie mais ils sont coûteux dans un pays qui doit faire face à une situation économique difficile. L’Albanie rencontre ainsi des difficultés à se conformer à l’exigence de l’OTAN d’augmenter le budget militaire à hauteur de 2% du PIB, d’autant plus que le pays peine déjà à mettre en place des réformes structurelles d’ordre économique ou social et que la corruption et le crime organisé continuent de miner le fonctionnement des institutions.

 

Les réformes militaires ont rendu possible le développement de la puissance albanaise. Désormais, le pays est en mesure d’atteindre une capacité de plus ou moins 15 000 hommes actifs . De ce fait, l’Albanie a été capable de s’imposer comme une puissance régionale non-négligeable. En outre, depuis 2014, le pays est doté d’une nouvelle technologie d’armement (grâce notamment à son adhésion à l’OTAN), ce qui lui permet de s’intégrer et d’opérer de manière plus efficace dans les missions de MP de l’OTAN. C’est également ce qui a permis à l’Albanie de développer sa coopération avec l’Alliance ainsi qu’avec ses voisins, dont le Kosovo. D’autres reformes ont vu le jour au cours de ces dernières années. Ainsi de la réforme permettant une place accrue de la gente féminine au sein de l’institution militaire du pays. Cette réforme vise, à plus long terme, à mettre en oeuvre les critères de Copenhague afin de permettre la possible future adhésion du pays à l’Union européenne.

La place de l’Albanie aujourd’hui

L’Albanie apparait donc comme fidèle à ses engagements envers une politique de maintien de la paix. Ce pays, malgré des lacunes dans les domaines économiques et démocratiques, est parvenu à s’imposer comme un acteur important au sein de la région des Balkans, tout comme certains de ses voisins (Croatie, …). Le pays a prouvé sa dévotion à devenir un partenaire indispensable, autant pour l’Europe que pour l’OTAN, à travers ses contributions dans les opérations de maintien de la paix. Depuis son adhésion à l’organisation, les réformes internes ont persévérées. Ce pays montre actuellement une tendance à améliorer sa politique extérieure, sa coopération régionale ainsi qu’un soutien continu envers les organisations auxquels l’Albanie adhère.

 

Mathilde Kacem 

Diplômée du Master 2 Sécurité Internationale et Défense Université Pierre Mendès France, Grenoble II

15 décembre 2008

Fiche mise à jour le 1 mai 2017 par Joeri Ronge, stagiaire au Centre d’Etudes des Crises et des Conflits (Louvain-la-Neuve)