La montée en puissance de la MISMA

Djiby Sow

15 mars 2013

 

La crise malienne débutée en janvier 2012 plaçait la Communauté Économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) en tête de pont des efforts sécuritaires déployés par la "communauté internationale". L’organisation sous-régionale a très rapidement pris l’initiative d’une intervention militaire pour rétablir l’intégrité territoriale du Mali et ce en dépit de graves carences financières, logistiques et matérielles. Suite à moult hésitations, la résolution 2085 (2012) du Conseil de Sécurité des Nations Unies (CSNU) autorisait finalement le déploiement d’une Mission Internationale de Soutien au Mali (MISMA) sous commandement africain. Les carences des contingents africains appelant un soutien international massif, un tel déploiement n’était cependant pas envisagé avant l’automne 2013.

 

Mais l’offensive rebelle inattendue sur Konna le 10 janvier 2013 au-delà de la ligne de démarcation tacite qui avait prévalu pendant près d’une année, entraîne l’intervention militaire de la France au Nord-Mali qui, en retour, emballe le calendrier de crise. Si bien que la CEDEAO "[…] décide [en date du 11 janvier] d’autoriser l’envoi immédiat des troupes sur le terrain dans le cadre de la MISMA pour aider l’armée malienne à défendre l’intégrité du territoire"[i], précipitant ainsi les préparatifs déploiement de la MISMA.

 

L’état du déploiement des troupes africaines

 

En mars 2013, le nombre précis de soldats africains présents au Mali dans le cadre de la MISMA reste à déterminer. L’évaluation de son déploiement pose en effet un certain nombre de difficultés : ni la CEDEAO, ni le centre de commandement de la MISMA n’ont divulgué de bilans d’étape institutionnels permettant de monitorer en temps réel la progression du déploiement. Difficile à recouper, l’information à ce sujet est morcelée entre les diverses déclarations des capitales contributrices, du ministère français de la Défense et de la CEDEAO tandis que les effets d’annonce réguliers sur l’accroissement du format de 3300 hommes initialement envisagé contribuent à la confusion.

 

La déclaration du ministère français de la Défense selon laquelle "[l]es forces africaines poursuivent leur montée en puissance avec […] près de 5250 soldats sur le sol malien"[ii] en date du 18 février 2013 constitue néanmoins un bon point de départ. Intégrées au commandement de la MISMA le 10 mars 2013[iii], les Forces Armées Tchadiennes au Mali (FATIM) comptent, avec 2000 soldats, pour près de 40% des forces en question. Les 3250 éléments restants doivent logiquement être constitués du différentiel entre les promesses de contributions des États membres de la CEDEAO et leurs contributions avérées. À cet égard, le Niger et le Sénégal s’étaient chacun engagés à fournir un contingent de 500 soldats et l’addition des forces annoncées par le Bénin (650), le Burkina Faso (650), la Côte-d’Ivoire (500), le Ghana (125), la Guinée (120), le Nigéria (1200) et le Togo (870)[iv] porte le total des promesses fermes à 5115 hommes.

 

Sur la base des diverses informations colligées, un minimum de 3750 soldats de la zone CEDEAO sur les 5115 promis étaient déployés sur le territoire malien en date du 28 février 2013. Ils se répartissaient parmi ses États membres comme suit: Nigeria (1200), Togo (640), Niger (530), Sénégal (510), Burkina Faso (500), Bénin (150), Guinée (150) et Ghana (30)[v]. Précisons cependant que le contingent ivoirien, non comptabilisé ici, constitue une particularité en ce qu’il ne quittera pas Abidjan d’où il apportera sa contribution logistique à la MISMA[vi].

 

Ces participations inscrivent le déploiement de la MISMA dans une proportion de 72%, qui ne varie pas nonobstant l’inclusion des forces tchadiennes aux forces mobilisées et corrobore les affirmations de la CEDEAO à l’effet que "trois quarts des 8 000 troupes prévues pour la MISMA" sont déjà sur le terrain[vii].


Le handicap financier

 

Constituée de contingents limités dans leur capacité de projection, la pleine montée en puissance de la MISMA était tributaire du soutien financier international. La CEDEAO et l’Union Africaine (UA) avaient, en ce sens, établi les besoins et objectifs de financement à 460 millions de dollars lors de la Conférence des donateurs du 29 janvier 2013 à Addis-Abeba. Les promesses de contributions recueillies avaient permis de dégager une enveloppe 455 millions dollars dont, 372 millions se répartissaient notamment entre le Japon (120M), les États Unis (96M), l’Union Européenne (65M), la France (63M), le Canada (13M), l’Algérie (10M) et le Maroc (5M)[viii]. 50 millions ont en outre été débloqués par l’UA (dont 25 millions immédiatement mis à disposition et 25 millions en contributions obligatoires des États membres). L’organisation continentale prévoyait également "[…] demander à l'ONU de lui fournir d'urgence le soutien logistique nécessaire, via une assistance temporaire sur le budget des Opérations de maintien de la Paix des Nations unies"[ix].

 

Mais il convient de mettre en évidence le manque de transparence sur cette question également. L’absence d’information publique systématisée entrave en effet tout suivi viable des promesses des contributions financières précédemment énumérées. En tout état de cause, certaines capitales ouest-africaines ont déjà indiqué que les moyens financiers promis n’ont pas été mobilisés comme espéré, contraignant les États à engager leurs propres ressources[x]. Les modalités de l’engagement sénégalais sont illustratives de cet état de fait, car loin d’être le plus laborieux (grâce à sa proximité géographique et à sa relative efficacité militaire), le déploiement du contingent promis par le pays s’est pourtant effectué  en trois vagues, dont au moins une (la première) s’est effectuée par la route faute de moyens de transport aériens[xi]. Le pays s’est par ailleurs engagé financièrement à hauteur de 2 millions de dollars "[…] avant de se faire rembourser par la MISMA"[xii].

 

Il faut aussi noter que ces difficultés sont indéniablement appelées à s’accroître avec la réévaluation des besoins financiers de la MISMA à près d’un milliard de dollars, un passage du simple au double résultant du rehaussement des effectifs de la MISMA à 8000 hommes (incluant les Forces armées tchadiennes en intervention au Mali ou FATIM) qui, selon la CEDEAO "s’impose comme une priorité [dans le cadre d’une] guerre asymétrique […]"[xiii].

 

Les incertitudes sur la nature de l’engagement

 

Troisième élément d’analyse, le commandement de la MISMA ne fait pas exception au puissant verrouillage de l’information qui caractérise la guerre du Mali[xiv]. Si bien que l’on doit ajouter aux constats d’opacité formulés précédemment le flou qui entoure l’engagement africain. Tout au plus savons-nous que les contingents devaient "[…] se déployer dans des zones de transit […]"[xv] à leur arrivée en sol malien avant de se voir "[…] confier des zones d’affectation"[xvi]. Quel type d’opérations mènent donc les contingents africains? Selon quelles modalités? Quels sont les objectifs poursuivis? Ce sont là autant de questions auxquelles il est difficile de répondre en l’absence de points de situation réguliers.

 

En tout état de cause, la MISMA ne semble pas avoir été associée à la première phase de l’opération Serval, marquée par la libération des villes de Tombouctou et de Gao. Les forces françaises ont en effet progressé vers le nord du pays avec les seules forces maliennes dans leur sillage. La deuxième phase qui débute avec l’arrivée des forces françaises à Kidal et qui s’appuie sur l’opération "Panthère IV" dans l’Adrar des Ifoghas, s’est extensivement appuyée sur les FATIM qui étaient alors dotées d’un commandement indépendant de la MISMA. Plus récemment, le contingent nigérien a été mis à contribution dans le cadre des efforts de reconquête du Nord, celui-ci ayant participé à la prise de Bourem[xvii]. Du reste, les 4000 soldats de la CEDEAO apparaissent confinés en deuxième, voire troisième ligne, s’employant vraisemblablement à des opérations de sécurisation. C’est ce que l’on peut déduire de l’appel de la MISMA aux habitants de Gao – où se trouve un détachement nigérien – sollicitant leur aide dans la sécurisation de la ville et des patrouilles menées par les soldats sénégalais dans le sud-est du pays, à 437 km de Bamako[xviii].

 

Cela dit, les difficultés de la MISMA à épouser un théâtre d’opérations drastiquement altéré par l’offensive rebelle sur Konna et la réaction militaire française avaient largement été anticipées. Les États-Unis soulignaient d’ailleurs dès le 15 janvier 2013 la nécessité de revoir le concept d’opérations (CONOPS) de la MISMA de manière à tenir compte de l’évolution de la situation sur le terrain[xix]. Un processus de révision du CONOPS s’est donc ouvert le 16 février 2013 avec une réunion de planification des représentants de la CEDEAO, de l’UA, de l’Organisation des Nations Unies (ONU) et de l’EUTM-Mali afin d’intégrer le changement d’environnement[xx]; elle a été suivie d’une réunion des Chefs d’État-major de la CEDEAO le 21 février 2013 en vue du "[…] réajuste[ment] [du] volume des forces de la MISMA afin d’intégrer les forces tchadiennes et autres contingents des probables pays contributeurs de troupes"[xxi]. À l’arrivée, la révision du CONOPS intègre "une composante militaire plus robuste, ainsi que des unités de police et une composante civile [incluant] les unités des Affaires politiques, des Droits de l’Homme, des affaires humanitaires, du Genre et de l’Information publique"[xxii]. L’entrée en vigueur du nouveau CONOPS est sujet à validation, en dernière instance, par le Conseil de Sécurité des Nations Unies (CSNU).

 

De la MISMA à la MONUMA

 

Ce projet de "MISMA 2.0" pourrait cependant être rapidement abandonné à la faveur d’une Mission des Nations Unies au Mali (MONUMA) intégrant entre autres le Burundi et la Mauritanie aux forces  africaines. Le gouvernement français se déclarait en effet "[…] favorable au principe d’une mission de maintien de la paix au Mali […]" dès le 31 janvier 2013[xxiii]. Selon le représentant français à l’ONU, il ne s’agirait pas " […] [d’] une force hybride mais [d’] une force sous casque bleu avec une chaîne de commandement remontant au Conseil de sécurité […]"[xxiv]. Un vote sur cette question pourrait avoir lieu aussi tôt qu’à la fin du mois d’avril 2013, la France bénéficiant d’ores et déjà de l’appui favorable des États-Unis et des bonnes dispositions de la Russie[xxv].

 

Cette mutualisation des responsabilités et des coûts répond à plusieurs impératifs. Côté français, il s’agit prioritairement de réduire au maximum un engagement somme toute massif au Nord Mali, l’intervention ayant déjà englouti 100 millions d’euros au 26 février 2013[xxvi]. Et alors que le retrait progressif des forces françaises devrait débuter au mois d’avril 2013[xxvii], il est indispensable de créer les conditions de préservation des acquis sécuritaires par une force viable. Côté africain, le passage sous chapeau onusien permettrait de contourner l’insuffisance de la MISMA sur les plans financier, logistique et matériel qui met en sourdine toute action efficace sur la durée. En effet, la mutation annoncée est aussi souhaitée par la CEDEAO qui s’emploie désormais à "[…] créer les conditions de transformation de la Misma […] en opération de maintien de la paix […]"[xxviii], dans la mesure où elle permettrait davantage "[…] de certitudes pour mobiliser de façon constante les moyens, afin que la situation puisse être maîtrisée […]"[xxix].

 

Cependant, le consensus, voire l’unanimité sur la question se heurte pour l’instant à l’indispensable consentement des autorités de transition maliennes. Le processus de transformation de la MISMA en MONUMA doit être légalement initié par le dépôt d’une demande formelle des autorités maliennes en ce sens. Or, une certaine appréhension règne à Bamako sur la question du mandat de l’éventuelle MONUMA, le gouvernement souhaitant garantir qu’il ne s’agirait pas d’une simple mission d’interposition mais d’une force dotée de prérogatives offensives, à même de sécuriser les zones reconquises et de poursuivre le rétablissement de l’unité et de l’intégrité territoriale dans son intégralité. Soulignons en effet que les rebelles touaregs du Mouvement Islamique de l’Azawad (MIA) – né de la scission d’Ansar Eddine – et du Mouvement National de Libération de l’Azawad (MNLA) contrôlent toujours la région de Kidal (au nord est du pays) où ils entretiennent des "relations fonctionnelles"avec la France[xxx]. Les deux groupes refusent par ailleurs de déposer les armes et s’opposent à la présence de tout soldat malien dans leur fief[xxxi]. C’est pourquoi le gouvernement de transition se déclare "[…] favorable […] à la transformation du mandat de la MISMA dès que les territoires occupés seront libérés, afin de faire de la MISMA une force de maintien de la paix des Nations Unies"[xxxii].

 

La montée en puissance de la MISMA : un constat d’échec?

 

En définitive, force est de constater que la montée en puissance de la MISMA est extrêmement mitigée. Certes, le déploiement des trois-quarts des 8000 soldats africains, deux mois après le début des opérations françaises, revêt des aspects positifs lorsque envisagé en termes relatifs. D’abord, la taille du contingent est bien supérieure au format initialement envisagé de 3300 hommes qui, il y a quelques mois encore, était loin d’être acquis. Qui plus est, la CEDEAO a pris de l’avance sur son propre calendrier – qui n’envisageait le déploiement qu’à l’automne 2013 – malgré le fort handicap enregistré par l’organisation sous-régionale en termes de financement, de logistique et de matériel. Ces deux éléments témoignent d’un volontarisme et d’un activisme politiques indéniables.

 

Mais ces petites revanches de la CEDEAO sur elle-même ne peuvent éluder le fait que près d’une année après la chute du Nord-Mali, les institutions de sécurité africaines ne sont toujours pas en mesure de mettre sur pied une force d’intervention intégralement opérationnelle en vue de remédier à une grave situation sécuritaire. Il n’est d’ailleurs pas excessif de considérer que le déploiement aurait vraisemblablement été moins avancé, n’eussent été le déclenchement de l’opération Serval et les efforts diplomatiques déployés par la France en vue de réduire son isolement sur le terrain. Aussi convient-il d’enregistrer, dans l’absolu, un échec de l’architecture de paix et de sécurité continentales, d’ores et déjà mis en relief par les tractations visant à transformer la MISMA – tuée dans l’œuf par ses insuffisances financière, logistique et matérielle – en MONUMA.

 

Djiby Sow

Étudiant au deuxième cycle en droit international

Université de Montréal

15 mars 2013

 


[i] Voir CEDEAO, "Communiqué du Président en exercice sur le Mali", communiqué de presse n°005/2013, Abidjan, 11 janvier 2013, en ligne : <http://news.ecowas.int/> (consulté le 13 mars 2013).

 

[ii] Voir République Française, Ministère de la Défense, Opération Serval : point de situation du 14 février 18h au 18 février 18h, 14 février 2013, en ligne : <http://www.defense.gouv.fr/operations/mali/actualite/operation-serval-point-de-situation-du-14-fevrier-18h-au-18-fevrier-18h> (consulté le 13 mars 2013).

 

[iii] Voir "Mali : le contingent tchadien rejoint officiellement la MISMA", Radio France Internationale, 10 mars 2013, en ligne : (consulté le 13 mars 2013).

 

[iv] Pour la Guinée le Niger, le Nigéria et le Sénégal, voir "L'état des forces militaires étrangères déployées au Mali", Radio France Internationale, 21 janvier 2013, en ligne : <http://www.rfi.fr/afrique/20130120-etat-forces-militaires-etrangeres-deployees-mali>; pour le Bénin, voir Réseau de recherche sur les opérations de paix, "Mali : le Bénin enverra 650 soldats", 21 janvier 2013, en ligne : <http://www.operationspaix.net/32332-details-actualite-mali-le-benin-enverra-650-soldats.html>; pour le Burkina Faso, voir Réseau de recherche sur les opérations de paix, "Mali : le premier contingent de la MISMA rejoint le front", 24 janvier 2013, en ligne : <http://www.operationspaix.net/32413-details-actualite-mali-le-premier-contingent-de-la-misma-rejoint-le-front.html>; pour la Côte d’Ivoire, voir  Réseau de recherche sur les opérations de paix, "Mali : la Côte d’Ivoire enverra un bataillon de 500 soldats", 21 janvier 2013, en ligne : <http://www.operationspaix.net/32342-details-actualite-mali-la-cote-divoire-enverra-un-bataillon-de-500-soldats.html>; pour le Ghana, voir Ghana Armed Forces, "Ghanaian troops leave for Mali", 11 février 2013, en ligne : <http://www.gaf.mil.gh/index.php?option=com_content&view=article&id=532:ghanaian-troops-leave-for-mali&catid=13:latest-news&Itemid=34>; pour le Togo voir "Près de 500 soldats togolais déployés au Mali", RepublicofTogo.com, 6 février 2013, en ligne :  <http://www.republicoftogo.com/Toutes-les-rubriques/Diplomatie/Pres-de-500-soldats-togolais-deployes-au-Mali> (pages consultées le 13 mars 2013).

 

[v] Pour le Bénin, le Burkina Faso, le Niger et le Togo, voir République Française, Ministère de la Défense, Opération Serval : point de situation du jeudi 7 février 2013, 7 février 2013, en ligne :  ; pour le Nigeria, voir "Nigeria: Troops Deployment to Mali Completed", AllAfrica.com, 28 février 2013, en ligne : <http://allafrica.com/stories/201302280608.html> ; pour le Sénégal voir :  "Macky Sall : "Au Mali, nous menons une guerre juste pour protéger le sanctuaire national", Dakaractu.com, 8 février 2013, en ligne : <http://www.dakaractu.com/Macky-Sall-Au-Mali-nous-menons-une-guerre-juste-pour-proteger-le-sanctuaire-national_a38730.html> ; pour la Guinée, voir "Plus de 4 000 soldats de la MISMA déployés dont 500 Nigériens à Gao", Ouestfrance.fr, 12 février 2013, en ligne : <http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/archive/2013/02/12/titre-de-la-note.html>; (pages consultées le 13 mars 2013). Pour le Ghana voir Ghana Armed Forces, préc., note 4.

 

[vi] Voir Réseau de recherche sur les opérations de paix, préc., note 4.

 

[vii] Voir Réseau de recherche sur les opérations de paix, "Mali : le Tchad presse la MISMA d'accélérer son déploiement", 27 février 2013, en ligne : <http://www.operationspaix.net/33178-details-actualite-mali-le-tchad-presse-la-misma-d-accelerer-son-deploiement.html> (consulté le 13 mars 2013).

 

[viii] Voir "455 millions $ promis en aide au Mali lors de la Conférence de donateurs", 45eNord.ca, 29 janvier 2013, en ligne : <http://www.45enord.ca/2013/01/455-millions-promis-en-aide-au-mali-lors-de-la-conference-de-donateurs/> (consulté le 13 mars 2013). Pour le Maroc, voir "Le Royaume contribue à hauteur de 5 millions de dollars à la MISMA", Lematin.ma, en ligne : <http://www.lematin.ma/journal/Sur-hautes-Instructions-royales-le-Maroc-a-ete-le-premier-pays-a-envoyer-une-aide-humanitaire-au-Mali_Le-Royaume-contribue-a-hauteur-de-5-millions-de-dollars-a-la-MISMA/177273.html> (consulté le 13 mars 2013).

 

[ix] Voir Réseau de recherche sur les opérations de paix, "Mali : l'UA demande une aide logistique temporaire à l'ONU et veut augmenter les effectifs de la MISMA", 25 janvier 2013, en ligne : <http://www.operationspaix.net/32460-details-actualite-mali-l-ua-demande-une-aide-logistique-temporaire-a-l-onu-et-veut-augmenter-les-effectifs-de-la-misma.html> (consulté le 13 mars 2013).

 

[x] Voir l’entretien avec "Macky Sall, Président Sénégalais", France24.com, 2 février 2013, en ligne : <http://www.france24.com/fr/20130302-lentretien-macky-sall-president-senegal-mali-guerre-terrorisme-elections-biens-mal-acquis> (consulté le 13 mars 2013).

 

[xi] Id


[xii] Voir Ibrahima Khaliloulah Ndiaye, "Le président Macky SALL au contingent sénégalais de la MISMA : "Vous allez à une guerre juste, soyez offensifs"", LeSoleil.sn, 9 février 2013, en ligne : <http://www.lesoleil.sn/index.php?option=com_content&view=article&id=25589:le-president-macky-sall-au-contingent-senegalais-de-la-misma-l-vous-allez-a-une-guerre-juste-soyez-offensifs-r&catid=78:a-la-une&Itemid=255> (consulté le 13 mars 2013).

 

[xiii] Voir Réseau de recherche sur les opérations de paix, "Mali : la CEDEAO demande 950 millions de dollars", 25 février 2013, en ligne : <http://www.rfi.fr/afrique/20130225-mali-cedeao-950-millions-dollars-financer-guerre-misma> (consulté le 13 mars 2013).

 

[xiv] Voir Jim Jarrassé, ""L'information imparfaite" de l'armée dans sa guerre au Mali", LeFigaro.fr, 5 mars 2013, en ligne : <http://www.lefigaro.fr/international/2013/03/04/01003-20130304ARTFIG00450-l-information-imparfaite-de-l-armee-dans-sa-guerre-au-mali.php> (consulté le 13 mars 2013).

 

[xv] Voir Réseau de recherche sur les opérations de paix, "Mali : déploiement des troupes de la MISMA dans les prochaines 48 heures ?", 16 janvier 2013, en ligne : <http://www.operationspaix.net/32223-details-actualite-mali-deploiement-des-troupes-de-la-misma-dans-les-prochaines-48-heures-.html> (consulté le 13 mars 2013).

 

[xvi] Voir Rémi Carayol, "Mali : pourquoi la MISMA se hâte... lentement", JeuneAfrique.com, 25 janvier 2013, en ligne : <http://www.jeuneafrique.com/Article/JA2715p022-031.xml3/> (consulté le 13 mars 2013) .

 

[xvii] Voir "Reconquête du Nord : Les forces alliées à Bourem", Maliweb.net, 20 février 2013, en ligne : <http://www.maliweb.net/news/nouvelles-breves/2013/02/20/article,129024.html> (consulté le 13 mars 2013).

 

[xviii] Voir "Intervention Sénégalaise au Mali: les Jambarrs en action", YouTube, 1er mars 2013, en ligne : <http://www.youtube.com/watch?v=kpgBBojyfmo> (consulté le 13 mars 2013).

 

[xix] Voir "Près de 150 000 réfugiés et 230 000 déplacés au Mali, selon l'ONU", LeMonde.fr, 15 janvier 2013, en ligne : <http://www.lemonde.fr/afrique/article/2013/01/15/paris-a-le-soutien-de-l-onu-au-mali_1816984_3212.html> (consulté le 13 mars 2013).

 

[xx] Réseau de recherche sur les opérations de paix, " Mali : réunion de planification pour la MISMA", 16 février 2013, en ligne : (consulté le 13 mars 2013).

 

[xxi] "Voir Mali : Vers la révision du concept d'opération de la MISMA", Afriquinfos.com, 21 février 2013, en ligne : <http://www.afriquinfos.com/articles/2013/2/21/mali-vers-revision-concept-doperation-misma-218026.asp> (consulté le 13 janvier 2013).

 

[xxii] Voir Réseau de recherche sur les opérations de paix, "Mali : l’UA présente les révisions du concept d’opération de la MISMA", 22 février 2013, en ligne : <http://www.operationspaix.net/33096-details-actualite-mali-lua-presente-les-revisions-du-concept-doperation-de-la-misma.html> (consulté le 13 mars 2013).

 

[xxiii] Voir Alain Barluet, "Mali: l'ONU envisage le déploiement de Casques bleus", LeFigaro.fr, 31 janvier 2013, en ligne : <http://www.lefigaro.fr/international/2013/01/31/01003-20130131ARTFIG00604-mali-l-onu-envisage-le-deploiement-de-casques-bleus.php?cmtpage=1> (consulté le 13 mars 2013).

 

[xxiv] Voir Réseau de recherche sur les opérations de paix, "Mali : vers la création d’une mission de l’ONU?", 31 janvier 2013, en ligne : <http://www.operationspaix.net/32579-details-actualite-mali-vers-la-creation-dune-mission-de-lonu-.html> (consulté le 13 mars 2013).

 

[xxv] Voir A. Barluet, préc., note 21 et Réseau de recherche sur les opérations de paix, "Mali: la Russie ouverte à une force de l’ONU", 6 mars 2013, en ligne : <http://www.operationspaix.net/33320-details-actualite-mali-la-russie-ouverte-a-une-force-de-lonu.html> (consulté le 13 mars 2013).

 

[xxvi] Voir "Mali-opération: "plus de 100 millions d'euros"", Europe1, 26 février 2013, en ligne : <http://www.europe1.fr/International/Mali-operation-plus-de-100-millions-d-euros-1428485/> (consulté le 13 mars 2013).

 

[xxvii] Voir Hervé Asquin,  "Mali: début en avril du retrait français, combats violents près de Gao", Courrier International, 6 mars 2013, en ligne :  <http://www.courrierinternational.com/depeche/newsmlmmd.3b6dc7c0f1e402e8fd241a309351eefa.3c1.xml> (consulté le 13 mars 2013).

 

[xxviii] Voir "Intervention armée au Nord Mali : La CEDEAO souhaite une mission de paix de l'ONU", LeSoleil.sn, 1er mars 2013, en ligne : <http://www.lesoleil.sn/index.php?option=com_content&view=article&id=26381:intervention-armee-au-nord-mali-la-cedeao-souhaite-une-mission-de-paix-de-lonu&catid=78:a-la-une&Itemid=255> (consulté le 4 mars 2013).

 

[xxix] Voir "Mahamadou Issoufou sur RFI: "Le MNLA n’est pas représentatif du peuple touareg"", Radio France Internationale, 3 février 2013, en ligne : <http://www.rfi.fr/afrique/20130203-mahamadou-issoufou-rfi-mnla-est-pas-representatif-peuple-touareg-mali-niger> (consulté le 13 mars 2013).

 

[xxx] Voir  "Mali: Les rebelles touareg réapparaissent à la faveur de l'opération française", Jeune Afrique, 6 février 2013, en ligne : <http://www.jeuneafrique.com/actu/20130206T132338Z20130206T132334Z/> (consulté le 13 mars 2013).

 

[xxxi] Voir Christophe BOLTANSKI, "Mali. Mais qui contrôle Kidal?", Le Nouvel Observateur, 12 février 2013, en ligne : (consulté le 13 mars 2013).

 

[xxxii] Nos italiques. Voir "Discours de Dioncounda Traoré au 42e sommet de la CEDEAO", JournalduMali.com, 28 février 2013, en ligne : <http://www.journaldumali.com/article.php?aid=6056> (consulté le 13 mars 2013).

 

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