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Membres d’honneur du Réseau

Conseiller militaire de l’ONU, 1992-1995
Secrétaire général adjoint de l’ONU, 2004-2005
Envoyé spécial de l’ONU dans les Grands Lacs, 1996
Commandant de la FORPRONU, 1993-1994
Commandant de la MINUAR, 1993-1994
Vice-Secrétaire générale de l’ONU, 1998-2006
Secrétaire général adjoint aux opérations de paix de l’ONU, 2000-2008
Secrétaire général adjoint aux opérations de paix de l’ONU, 1997-2000
Représentant spécial de l’ONU et de l’UA pour la région des Grands Lacs, 1997-2002
Professeur de droit international (Paris XI) et auteur des "Casques bleus"


 

À surveiller
Mission du Conseil de sécurité de l’ONU en Afghanistan
Réunion du Conseil de sécurité de l’ONU sur la RDC
Élection présidentielle en Côte d’Ivoire (reportée)
Réunion des ministres des Affaires étrangères de l’OTAN à Bruxelles
Rencontre entre la Géorgie et la Russie à Genève

Nouvelles du Réseau
Accord ROP/CEPES/Chaire de l’UQÀM6 novembre 2008
Collaboration GRIP/ROPXavier Zeebroek (GRIP), 4 novembre 2008
Publication d’un membre du ROPAlexandra Novosseloff, Centre Thucydide - Université de Paris-Panthéon-Assas, 15 octobre 2008
Note d’analyse du GRIPBernard Adam, Directeur du GRIP, 6 octobre 2008


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21 novembre 2008

Dossiers
Note d’analyse du GRIP/ROP
Quelques idées reçues sur le conflit en RDC

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Photo : AFP
Rien ne va plus en République démocratique du Congo. Depuis deux mois, les combats font rage au Nord-Kivu. Les rebelles sont aux portes de Goma. Le commandant en chef des casques bleus a démissionné. Le Représentant spécial de l’ONU réclame des renforts et les Européens renâclent à intervenir militairement. Après la débâcle de l’armée congolaise et un nouvel exode massif de population, c’est l’heure des craintes les plus folles, des reproches les plus amers et des phrases définitives proférés par des Congolais déçus et en colère mais parfois aussi relayés par les experts et les médias les plus sérieux.


L’urgence de repenser la sécurité européenne dans le cadre d’une négociation de type global entre les Occidentaux et la Russie.

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(photo : Ouest France)
Considéré sous l’angle de la problématique des opérations de maintien de la paix, le cas de la Géorgie apparaît comme des plus singuliers. En effet, après la sécession de l’Ossétie du Sud (1992) et de l’Abkhazie (1993), ce pays se trouva devoir héberger, dans le sillage d’une série de cessez-le-feu réalisés par Moscou entre Tbilissi et les insurgés – aux fins d’éviter la reprise des combats en attendant un règlement politique final – deux forces d’interposition formellement (mais abusivement) chargées d’un mandat de "maintien de la paix" : une force composée de bataillons russes, géorgiens et ossètes déployée en Ossétie du Sud sous le label "Forces collectives de maintien de la paix" et une force russe, mandatée par la Communauté des États indépendants (CEI), établie en Abkhazie.


Les tensions croissantes entre la Géorgie et la Russie rendent le respect du cessez-le-feu en Ossétie du Sud et en Abkhazie difficile à maintenir.

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Réfugiés géorgiens en attente d’être évacués par les secours russes (photo : Reuters)

La Russie, à travers la Communauté des États indépendants (CEI), se charge de la stabilité et de la sécurité de son étranger proche. À ce titre, elle déploie un important contingent de maintien de la paix en Géorgie afin de faire respecter les cessez-le-feu en Ossétie du Sud et en Abkhazie. Les tensions croissantes des dernières semaines entre la Géorgie et la Russie, culminant avec la guerre du 8 au 14 août 2008 à propos de l’Ossétie du Sud, appellent à une révision du mandat conféré à la Russie. En pratique, toutefois, cette remise en question risque peu d’être suivie d’effet.


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